86 % des femmes disent avoir vécu du sexisme dans le cadre d’un suivi gynécologique ou obstétrical. 60 % des femmes qui ont subi une épisiotomie n’avaient pas donné leur consentement.
Avec la loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles, les violences obstétricales et gynécologiques vont enfin être nommées, puisqu’elle reprend le cœur de ma proposition de loi.
Pour toutes les femmes qui se battent depuis des années, et à tous les collectifs, dont StopVOG, avec qui je travaille depuis ma proposition de loi de 2023, c’est une grande avancée.
Mais il reste du travail. Les moyens manquent, et la bataille budgétaire sera essentielle. Une loi sans budget, c’est une promesse de plus.